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Date de création : 24.09.2008
Dernière mise à jour : 01.01.2026
3172 articles


oiseaux

L'oiseau

Publié le 03/12/2010 à 17:39 par mimi22compagnons Tags : oiseaux
L'oiseau

 

L’oiseau !!!!!

« Il est né pour vivre libre, Le ciel est son domaine

Ne mettez pas les oiseaux en prison »….

Les oiseaux

Publié le 03/12/2010 à 17:26 par mimi22compagnons Tags : fleur
Les oiseaux

 

Les oiseaux !!!

Le ciel est son domaine,

La fleur son nectar,

La cage sa prison.

La colombe de Picasso

Publié le 03/12/2010 à 17:21 par mimi22compagnons Tags : aimer
La colombe de Picasso

 

La colombe de Picasso

Messagère du ciel,

Puissent toutes les êtres de la terre

Prendre le temps, de trouver en eux

La paix intérieure

Afin de faire rayonner

La paix et la joie de l’extérieur

L’amour et la compréhension,

Car aimer c’est comprendre….

le vanneau sociable

Publié le 08/06/2009 à 17:58 par mimi22compagnons Tags : roman mer fond sur création nature animal afrique oiseaux bande couples
le vanneau sociable

 

 

 

 

 

Le Vanneau sociable adulte a une taille de 27 à 30 cm et une envergure de 65 à 70 cm.

Les plumages des femelles sont moins colorés que ceux des mâles. Les pattes et le bec sont noirs.

En plumage estival, la teinte générale est olive-brun des plumes de couverture jusqu'à une bande située au dessous des yeux.

Comme beaucoup de vanneaux, ils disposent d'une calotte noire prolongée par une huppe dirigé vers le bas pour les mâles.

Leur gorge est blanche pour les mâles et plutôt grise pour les femelles.

Une bande blanche va de leur front à leur nuque. L'abdomen est noir et châtain.

En plumage hivernal, le plumage est plus terne, plus brun-gris.

Les juvéniles ont un sourcil marron clair et un abdomen moins foncé, il ressemble davantage à l'adulte en période hivernale.

Les poussins sont de couleur crème sur le dessus avec des taches noires.

En vol, les rémiges primaires sont noires, les rémiges secondaires et les grandes couvertures sont blanches, le dos est beige, le croupion est blanc et le dessus de la queue est noir.

Ce vanneau vole moins vite que les autres vanneaux. Son cri est rauque. La mue dure environ 33 à 37 jours

Il se reproduit au Kazakhstan et dans la partie centrale de la Russie méridionale dans les steppes arides et les semi-désertiques couverts de stipes plumeuses et d'armoises, souvent associés à des zones de marais salants. Ils traversent les Kirghizistan, Tadjikistan, Ouzbékistan, Turkménistan, Afghanistan, Arménie, Iran, Irak, Arabie saoudite, Syrie et Turquie pour hiberner dans des zones semi-désertique mais généralement à proximité de l'eau

dans le sud-ouest de l’Asie et le nord-est de l’Afrique c'est à dire Israël, la Syrie, l'Érythrée, le Soudan et le nord-ouest de l'Inde.

Ces oiseaux se retrouvent occasionnellement au Pakistan, au Sri Lanka et à Oman.

Les divagations pour cette espèce sont rares, cependant quelques spécimens peuvent être aperçues en Europe de l'Ouest, en général parmi les colonies de Vanneau huppé.

L'AEWA a inscrit cet oiseau sur sa liste des espèces à protéger et a lancé en 2007 un plan pour mieux connaître ses migrations.

Ethologie

C'est un oiseau diurne qui se se nourrit d'insectes ou de petites proies trouvées en marchant dans les prairies (prairies au sens écologique ou prairie au sens agricole).

La reproduction 

Ils forment des petites colonies d'une vingtaine de couple et reste territorial sur des zones distantes de 25 à 200 mètre de diamètre qui entoure son nid, fait à même le sol dans un creux

Les colonies adjacentes sont espacées de plus de 20 km à 30 km.

Les parades nuptiales de cette espèce monogame se fait par groupe de 6 à 10 mâles, face aux femelles, au court d'un vol, ce qui évoque le système des Leks. La femelle pond 2 à 5 œufs.

Durant les 21 à 25 jours que dure l'incubation, le couple accumule plus ou moins de débris végétaux, plumes et cailloux au fond du nid.

La femelle assume la plus grande part de la couvaison.

Il a été récemment supposé que cette espèces nichait dans les trou de verdure laissé par les petits des saigas, elles même en danger d'extinction.

Le vanneau sociable est un oiseau diurne. Il est monogame.

Avant le début de la reproduction ont lieu les vols nuptiaux au-dessus des zones découvertes.

La migration 

La migration vers le nord à lieu de la fin février au mois de mai suivant les zones de reproduction. Aujourd'hui ces oiseaux migrent par groupe de 5 à 15 individus, voir plus d'une centaine dans certains cas en suivant deux corridors principaux qui part du nord-est de l'Afrique et du Moyen- Orient en traverse la région de la mer Caspienne et qui part de l'Inde et du Pakistan et traverse l'Afghanistan et l'Asie centrale.

Le retours vers le sud commence en août et les derniers spécimen partent du Turkménistan fin novembre.

Au milieu du XXe siècle, les vols les plus important comptait plus de 1000 individus, sur un front large.

La création des corridors est peut être le reflet du rétrécissement de l'aire de reproduction.

Situation écologique 

Icône de détailArticles détaillés : déclin des populations d'oiseaux et protection des oiseaux.

L'espèce est classé vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature[5]. Dans les années 1950, probablement à cause de la détérioration de leur Habitat dans les zones de reproduction s'est opéré un premier déclins démographiques important, on peut cité par exemple la politique de plantation d'arbres qui attire les corvidés.

Les population de Corbeau freux, entre autre, qui sont les principaux prédateurs des nids de ce Vanneau, sont dès lors en extension, ce qui représente une menace supplémentaire pour l'espèce.

Le suivant est survenue à partir des années 1970 et s'ést poursuivit jusqu'aux années 2000 suite aux atteinte à l'environnement dans la région kazakh du Pavlodar.

Le développement rapide des cultures ou le pâturage intensif ou l'absence totale de pâturage dans les zones des steppes empêche la nidification de ces oiseaux.


Cette espèce est en 2008 considéré comme très rare puisqu'en 2002, lors de l’Atelier international sur l'espèce à Moscou, la population mondiale était estimée entre 200 et 600 couples reproducteurs soit environ de 600 à 1800 oiseaux mais ces chiffres sont contestés.

En 2007, une observation radar aurait permis de repérer un vol de 3000 vanneaux sociables, le plus grand rassemblement depuis un siècle.

 

 

 

le vanneau huppé

Publié le 08/06/2009 à 17:57 par mimi22compagnons Tags : roman sur saint
le vanneau huppé

 

Le Vanneau huppé est un limicole vivant souvent en bandes, commun en Europe et dans toute la zone paléarctique.

Il est typique des terrains découverts : marais d'eau douce ou salée (vasières), prairies et champs cultivés.

 

 

Le Vanneau huppé mesure 28 à 31 cm pour une envergure de 82 à 87 cm et une masse de 128 à 330 g.

Il présente une longue huppe caractéristique, des parties supérieures à reflets verts et des sous-caudales orange.

Le vanneau huppé niche au sol, le plus souvent en prairie humide. Sa ponte comporte généralement 4 œufs. Lorsqu'elle est détruite, le vanneau huppé peut la renouveler jusqu'à cinq fois de suite.

Galerie

   

 

   

 

 

troglodyte mignon

Publié le 08/06/2009 à 17:56 par mimi22compagnons Tags : background roman sur afrique hiver oiseaux rouge
troglodyte mignon

 

 

 
   
   
   
     
     
     
     
     
 

Troglodytinae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le troglodyte mignon (Nannus troglodytes) (anciennement classé dans le genre Troglodytes) est un petit oiseau d'une grande vivacité.

 

Mesurant à peine dix centimètres, son corps rond est vêtu d'un plumage brunâtre et finement barré. Ayant un bec mince et très pointu, ce petit oiseau est en outre surmonté d'une petite queue, presque toujours dressée verticalement.

De plus, il fait partie des oiseaux les plus petits d'Europe après le roitelet.

Son vol est rectiligne, mais pas sur de grandes distances.

Répartition géographique et habitat

Cette espèce vit en Europe, en Afrique du Nord et en Asie.

Elle est la seule à ne pas habiter en Amérique.

Commun dans les forêts et les jardins à épais fourrés, le mâle construit plusieurs gros nids de mousse, en forme sphérique, à faible hauteur, dans le creux d'un arbre ou le trou d'un mur.

Au sein de l'un des nids, la femelle pond et couve ses œufs tandis que le mâle, lui, en occupe un autre.

Comportement 

Ce petit oiseau est essentiellement sédentaire.

Régime alimentaire 

Majoritairement insectivore, le troglodyte se nourrit principalement d'insectes et d'invertébrés.

Reproduction 

Après l'accouplement, la femelle pond et couve seule cinq à sept œufs blancs tachetés de rouge. L'incubation dure de quatorze à seize jours. Les deux parents nourrissent leurs petits.

Voix 

Lorsqu'il est excité, celui-ci pousse des cris ; c'est souvent un "trrrrt" roulé ou un "tic tic tic..." cassant. Il est possible de l'entendre en hiver ; le chant du troglodyte mignon est composé de longues notes aigües.

 

le traquet motteux

Publié le 08/06/2009 à 17:55 par mimi22compagnons Tags : image roman homme chez sur automne afrique fleurs hiver rouge
le traquet motteux

 

Le Traquet motteux (Oenanthe oenanthe) est un passereau insectivore migrateur appartenant à la famille des Muscicapidae. C'est l'espèce de traquets la plus répandue.

 

Le Traquet motteux mesure de 14,5 à 16 centimètres de long et est donc plus grand que le Rouge-gorge familier.

Chez les deux sexes la queue et le croupion sont blancs avec une tache noire en forme de T inversé au bout de la queue.

Ce dernier trait est présent chez plusieurs espèces de traquets appartenant au genre Oenanthe.

En été, le mâle a les parties supérieures blanches, la gorge beige et les ailes noires. Le masque facial est noir également. La femelle est brun pâle sur le dessus, les parties inférieures sont beiges et les ailes sont brun foncé. En automne, le mâle ressemble à la femelle sauf pour les ailes qui sont noires.

Comportement

Le mâle possède un chant sifflé et crépitant. Le cri est un typique « tchak ».

Répartition et habitat 

Habitat 

Il niche dans les crevasses des rochers et dans les terriers de lapins.

Répartition 

Le Traquet motteux se reproduit dans les milieux ouverts rocailleux en Europe et en Asie. Il est également présent à l'est du Canada et au Groenland. Tous les Traquets motteux passent l'hiver en Afrique ce qui fait des individus de la sous-espèce leucorhea des migrateurs longue distance remarquables.

Systématique 

Cette espèce a été décrite par Linné au XVIIIe siècle dans Systema Naturae en tant que Motacilla oenanthe[1].

Le Traquet motteux et l'homme 

Étymologie 

Le nom du genre Oenanthe est également celui d'un genre de plante et est dérivé du grec ainos (« vin ») et anthos (« fleur »), ce qui réfère à l'odeur de vin des fleurs de la plante[2]. Dans le cas du Traquet, ce nom fait référence au fait que les individus retournent en Grèce au printemps en même temps que les vignes fleurissent.

Statut 

Le Traquet motteux possède une vaste aire de répartition, estimée à 2.3 millions de kilomètres carrés, et une population estimée à 2.9 millions d'individus. Ainsi cette espèce est loin d'avoir atteint le seuil pour être placée sur la liste des espèces vulnérables (c'est-à-dire une diminution de plus de 30% en 10 ans ou trois générations) et est considérée de préoccupation mineure par l’UICN.

Image culturelle 

Le Traquet motteux est cité dans les aventures de Gaston Lagaffe.

 

la tourterelle turque

Publié le 08/06/2009 à 17:54 par mimi22compagnons Tags : roman homme france chez sur rose saint hiver oiseaux
la tourterelle turque

 

La Tourterelle turque, Streptopelia decaocto, est un oiseau de la famille des Columbidae. Elle appartient au groupe des tourterelles ayant un collier qui comprend plusieurs espèces.

Il ne faut pas la confondre en particulier avec la Tourterelle à collier (Streptopelia semitorquata) ou la Tourterelle domestique (Streptopelia risoria) qui ont un aspect très proche avec un collier noir comparable.

 

Collier et bec vus de dessus

 

 

C'est un oiseau au dos beige pâle tirant vers le gris vineux bien reconnaissable à son demi-collier noir derrière le cou.

Le dessus de la tête est généralement gris pâle, couleur se fondant dans le rose vineux clair de la face chez le mâle ou le chamois vineux chez la femelle.

L'arrière du cou présente un étroit demi-collier noir souligné nettement de blanc sur sa limite supérieure et plus discrètement pour sa marge inférieure.

Le reste du cou, la poitrine et toute la partie antérieure du corps tirent le plus souvent vers une coloration sensiblement chamois vineux s'éclaircissant vers le blanc chamoisé au niveau du ventre et des couvertures sous-caudales.

La coloration violacée de la poitrine est souvent un peu plus soutenue chez le mâle que chez la femelle.

Le dos, les scapulaires et les petites couvertures alaires sont gris-brun sable.

La large plage gris pâle formée par une partie des couvertures alaires (grandes, primaires et secondaires internes) contraste avec le gris sombre des secondaires externes et le gris brun des rémiges primaires.

Cette couleur se retrouve au niveau du dessus de la queue, seulement marquée aux coins par la coloration blanc crème des extrémités des rectrices, surtout les plus externes.

Les variations pigmentaires ne sont pas rares chez cette espèce.

Ainsi en Hongrie, des individus de différents types ont été observés : coloration crème plus ou moins pâle, blanc jaunâtre, blanchâtre avec quelques plumes roux clair sur l'ensemble du corps, blanchâtre et même entièrement blanche.

La Tourterelle turque pèse de 125 à 240 g.

Chant 

Le chant est assez monotone « cou-couuu..cou » avec accentuation sur la deuxième syllabe.

Répartition 

Son aire de répartition couvre l'Europe centrale et s'étend vers l'ouest. Cette espèce est omniprésente aujourd'hui au voisinage de l'homme dans les villes et les villages. Son expansion est récente en France où les premiers oiseaux ont été observés en 1950 dans les Vosges. Depuis, cet oiseau peu farouche s'est multiplié.

Alimentation 

La Tourterelle turque s'alimente de graines, de baies et de bourgeons. Dans les mangeoires en hiver, elle consomme des graines diverses concassées, des pois concassés, des flocons d'avoine, des miettes de pain ou de gâteau, des déchets de cuisine et du pain.

Reproduction 

La reproduction peut avoir lieu toute l'année. Le nid constitué de brindilles disposées de manière assez « aérée » donne dans l'ensemble une sensation de fragilité. La femelle pond généralement deux œufs.

Source 

 

tourterelle maillée

Publié le 08/06/2009 à 17:53 par mimi22compagnons Tags : background roman france belle sur afrique bleu oiseaux lecture
tourterelle maillée

 

Tourterelle maillée

 
   
   
 

 

   

 

   

 

   

 

   

 

   

 

 

 

 

 

   
   
   
   

La Tourterelle maillée (Streptopelia senegalensis) est un oiseau de la famille des Columbidae.

 

Cette espèce a récemment été placée dans le genre Stigmatopelia par certaines autorités suite aux études menées par Johnson et al. (2001).

Description 

La Tourtelle maillée est un pigeon svelte qui présente une longue queue (10,5 à 12 cm) et dont la taille est de 25 à 28 cm environ. Le dos, les ailes et la queue sont brun roux avec du bleu gris sur les ailes. En vol, le dessous des ailes apparait d'une belle couleur châtaigne.

La tête et les épaules sont rosâtres qui va en s'éclaircissant jusqu'au bas de l'abdomen.

La gorge présente des taches noires. Les pattes sont rouges.

Les sexes sont identiques mais les juvéniles sont plus roux que les adultes, et présentent moins de taches noires sur le cou.

Chant 

Le chant est un oo-tooc-tooc-oo-roo bas, avec une accentuation sur le tooc-tooc

Répartition et habitat 

La Tourterelle maillée est un oiseau sédentaire que l'on rencontre en Afrique au sud du Sahara, et vers l'Asie jusqu'en Inde.

On la trouve également dans quelques zones isolées dans la partie occidentale de l'Australie où elle a été introduite.

Quelques oiseaux ont été observés en France sans que l'on puisse affirmer qu'il s'agisse d'une immigration naturelle ou d'oiseaux évadés de captivité.

C'est une espèce commune que l'on rencontre dans les broussailles, les terres agricoles sèches et à proximité des habitations. Elle s'apprivoise facilement.

Reproduction 

Cette espèce construit un nid de brindilles dans un arbre et y pond deux oeufs. Les oisillons volent rapidement avec le rythme correct et avec le claquement occasionnel des ailes si caractéristique des pigeons.

Régime alimentaire 

La Tourterelle maillée mange de l'herbe, des graines, des fruits et autres végétaux ainsi que de petits insectes et de petits gastéropodes. Elle est plutôt terrestre, fouillant le sol dans les prairies et zones cultivées. Elle n'est pas particulièrement grégaire et se rencontre généralement seule ou en couple.

 

la tourterelle des bois

Publié le 08/06/2009 à 17:51 par mimi22compagnons Tags : roman france chez sur afrique bretagne oiseau
la tourterelle des bois

 

La Tourterelle des bois (Streptopelia turtur (Linnaeus 1758)) est un oiseau appartenant à la famille des Columbidae.

 

 

La Tourterelle des bois est le columbidé le plus svelte et élancé d’Europe. Son manteau est uniforme comme chez la Tourterelle turque mais écaillé apparaissant tacheté de noir. Le cou est marqué de griffes noires, la poitrine est délicatement rosé. Terminée par une barre blanche, la queue noire et bien soulignée en vol par la blancheur des sous-caudales. Son vol est rapide, brusque au décollage et apparaît comme saccadé.

Biométrie 

Longueur : 25-28 cm Envergure : 49-55 cm Masse : 120-150 g (85-208 g)

Chants 

C’est le plus souvent par son chant que l’on repère la tourterelle des bois car elle reste volontiers confinée dans la végétation. Son roucoulement est doux comme étouffé.

Alimentation 

La tourterelle des bois cherche sa nourriture à terre ; elle est composée essentiellement de petites graines et principalement de plantes satellites des cultures mais également de graines de pin tombées au sol.

Répartition mondiale 

La sous espèce nominale se reproduit de l’Atlantique à la Sibérie occidentale et à la Syrie, atteignant le nord de la Grande-Bretagne et jusqu’au 58° nord en Russie ; au sud, elle occupe la rive septentrionale du bassin méditerranéen tandis que la sous espèce arénicole niche aux Baléares, au nord-ouest de l’Afrique, à l’est de la Méditerranée jusqu’à la Mongolie. D’autres sous-espèces occupent les régions sub-sahéliennes de l’Afrique. La tourterelle des bois hiverne en Afrique sahélienne dans les savanes buissonnantes où elle forme des dortoirs importants.

Répartition en France 

Très répandue en plaine, la Tourterelle des bois est absente des massifs montagneux.

Répartition en Aquitaine 

La Tourterelle des bois est présente sur toute l’Aquitaine à l’exception des secteurs montagneux pyrénéens où la limite altitudinale se situerait à environ 650 mètres. Les densités de Tourterelle des bois sont variables en fonction des disponibilités alimentaires.

Habitats fréquentés en Aquitaine 

La Tourterelle des bois fréquente tout type de milieux présentant des écotones ; elle utilise des paysages variés : bocager ou boisé, agricole, prairials à l’exception des habitats urbains.

Reproduction

Migratrice, la tourterelle des bois a le cycle de reproduction le plus court des columbidés européens. Les nicheurs arrivent de mi-avril à mi-mai. Après avoir élevé une ou deux nichées (1 à 2 œufs blancs), les tourterelles des bois repartent sur leurs quartiers d’hivernage dès la fin juillet, la migration battant son plein dans la deuxième quinzaine d’août, les derniers individus disparaissent du territoire français fin septembre début octobre. La migration est nocturne avec, dans certaines régions, un passage matutinale marqué (Médoc en prénuptiale, cols de Sare, Pays basque, en postnuptiale). Si l’espèce est abondante au cours des migration sur la zone côtière, des rassemblements postnuptiaux peuvent être également observé dans certaines régions agricoles (Entre-deux-Mers, Béarn…).

Conservation 

Les densités et l’état de conservation des populations de tourterelle des bois en Aquitaine est mal connue. La présence de plantes commensales des cultures, les jachères et les paysages ouverts sont favorables à la dynamique de ses populations. La conservation de la tourterelle des bois, espèce migratrice, dépend également des conditions d’hivernage qu’elle rencontre dans les savanes africaines.