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Date de création : 24.09.2008
Dernière mise à jour : 01.01.2026
3172 articles


les poissons

vimbe

Publié le 07/07/2009 à 18:27 par mimi22compagnons Tags : mer france
vimbe

 

Vimbe

La vimbe (Vimba vimba) ou brème de la mer Noire est un petit poisson des rivières de première et seconde catégorie de l'est de la France.

L'espèce est très rare en France. Elle est signalée en Alsace sur des documents anciens jusque dans les années 1950. Le poisson a été repéré en 2005 au barrage du canal de la Bruche au lieu dit "Le Canal" lors d'un dénombrement de Saumon. Le signalement de ce poisson a été fait par l'association "Saumon Rhin" et les AAPPMA locales.

 

vésicule vitéline

Publié le 07/07/2009 à 18:26 par mimi22compagnons Tags : vie chez
vésicule vitéline

 

vésicule vitelline

Alevin de saumon avec son sac vitellin

La vésicule vitelline (ou lécithocèle) est une réserve de matière nutritive présente au début de la vie des organismes. Chez le poisson nouvellement éclos, on parle d'un sac vitellin, une excroissance de l'intestin sous la forme d'une poche ventrale qui permet à l'alevin de pouvoir subsister le temps qu'il s'adapte à son nouvel environnement en y puisant les réserves dont il a besoin.

 

vandoise

Publié le 07/07/2009 à 18:25 par mimi22compagnons
vandoise

 

Vandoise

La vandoise (Leuciscus leuciscus) est un poisson potamodrome d'Europe et d'Asie. Il a été introduit en Irlande pour servir d'appât.

Caractéristique

  • Longueur : 40 cm
  • Poids maximum connu : 1 kg
  • Longévité maximale connue : 16 ans
  • pH de l'eau : de 6 à 8
  • Période de reproduction : mars-avril

Biologie 

Grégaire, cette espèce aime nager près de la surface et préfère les eaux claires.

Elle se nourrit d'insectes, de vers, d'escargots et plus rarement de végétaux.

 

la fario

Publié le 07/07/2009 à 18:24 par mimi22compagnons Tags : mer france rose
la fario

 

Salmo trutta

Salmo trutta est une espèce de poisson de la famille des Salmonidés qui correspond à la truite commune européenne.

Elle existe et est connue sous plusieurs formes ou morphes :

  • La truite fario ou Salmo trutta fario sa forme de rivière,
  • la truite de mer ou Salmo trutta trutta, pour les individus ayant migré en mer,
  • la truite de lac ou Salmo trutta lacustris ou truite de lac, pour les individus qui font leur croissance dans un lac.

Malgré leurs aspects assez différents, ces groupes ne sont pas des sous-espèces mais forment une seule population dans chaque rivière ou ensemble de cours d'eau voisins où ils se reproduisent. Selon les variétés locales, et la situation côtière ou continentale d'un cours d'eau, une proportion plus ou moins importante, ou bien nulle, des truites qui y naissent migrent en mer. L'espèce est donc polymorphe.

Sa vitesse de croissance modérée fait qu'elle est rarement élevée en élevage intensif, sauf comme truite de mer. C'est une espèce invasive en Amérique du Nord.

 

 

 

Une truite fario

La truite fario est un poisson de la famille des salmonidés. D'une longueur moyenne allant de 25 à 140 cm, elle possède un corps élancé, fusiforme parfaitement adapté à une nage rapide. La truite fario comme tous les salmonidés à la particularité de posséder une nageoire adipeuse (située entre la nageoire dorsale et caudale). Sa tête possède un museau pointu et une bouche possédant des petites dents.

Il existe plusieurs souches génétiques bien différentes, dont la souche atlantique et la souche méditerranéenne. La souche atlantique est géographiquement répartie de l'Europe du nord à la côte ouest de la France (y compris tous les affluents de la Seine, de la Loire, ...), et est généralement de couleur jaunâtre avec de nombreux points colorés. La souche méditerranéenne se répartie sur le pourtour du bassin méditerranéen (y compris tous les affluents du Rhône, de la Saône, ...) et est généralement beaucoup plus sombre et sans points colorés. On relève également une souche corse : Salmo trutta macrostigma.

Reproduction 

La truite fario peut se reproduire à partir de deux ou trois ans. Elle se reproduit d'octobre à janvier dans une eau entre 5 et 12°C. Dès que les truites ont rejoint leur zone de frayère, les femelles pondent 1 500 à 4 000 œufs par kilo de leur poids. Le mâle dépose sa semence, et la femelle recouvre les œufs de gravier pour les protéger. Les truites quittent alors rapidement la frayère.

La durée d'incubation peut varier en fonction de la température, elle est environ de 400 degrés jours. A la naissance l'alevin reste sous les graviers pour se protéger, il se nourrit de ses réserves vitellines pendant 4 à 6 semaines. Puis l'alevin sort des graviers, et tente se nourrir seul. Ses chances de survie sont assez faibles puisque environ 800 ovocytes donneront un couple géniteur. Les raisons sont le cannibalisme que les truites pratiquent quand elles n'ont pas suffisamment de nourriture en mangeant les oeufs et les alevins mais aussi le manque de nourriture des alevins une fois éclos. Leur population est donc en régression.

Morphes 

La truite de rivière ou truite fario est celle des individus ayant grandi uniquement en rivière. Leur couleur est variable selon l'habitat, elle peut aller d'une robe très sombre sous les roches ou les cours d'eau ombragés à une couleur plus claire pour les truites vivant dans des zones plus ensoleillées. Elle possède un dos sombre allant du brun au gris verdâtre, ses flancs de teinte dégradée possèdent des points noirs, verts, bleus et rouges. Certaines variétés ne possèdent pas de taches colorées.

La truite de lac (Salmo trutta morpha lacustris). La génétique a montré que cette espèce ne formait qu'une avec la truite de rivière, bien que souvent très différentes extérieurement entre elles. Très présente dans les lacs alpins, et notamment dans le Lac Léman, ce poisson aux flancs argentés et à la chair rose, ressemble davantage à un saumon qu'à une truite de rivière.

Très recherchée par les pêcheurs pour sa combativité : elle peut atteindre un poids de 10 à 15 kg, et une longueur pouvant dépasser 1 m. Sa robe est particulière aux eaux lacustres, avec un phénomène de dépigmentation observé sur les individus lors de leur dévalaison). La truite de lac remonte les affluents du lac pour frayer en rivière.

La truite de mer est aussi appelée « la blanche », truite saumonée ou truite argentée.

L'identification des truites de mer comme espèces ou sous-espèces distinctes, remonte à la classification de Linné. Depuis, la génétique a prouvé qu'il n'y avait absolument aucune différence génétique entre une truite de rivière et une truite de mer. Aussi étrange que ce puisse paraître, surtout quand on compare les deux poissons : la truite (fario) a des rayures et des points de couleurs (plus ou moins prononcés) alors que la truite de mer ressemble à un saumon. Et pourtant, il ne s'agit que d'une adaptation au milieu, non d'une famille différente.

De même, le saumoneau qui, petit, ressemble fort à une fario, se transforme visuellement en « poisson blanc » au moment de sa dévalaison. Cela s'appelle la smoltification. Il en va de même lors de la dévalaison de certaines truites, qui de fait, deviennent des truites de mer, avec un aspect similaire à celui des saumons.

Menaces 

Les menaces envers les populations de truites sont notamment les obstacles artificiels à leur migration (barrages) entre zones de croissance et zones de reproduction, la destruction ou dégradation des zones de cours d'eau servant de frayères (zones de reproduction) ainsi que la pollution génétique induite par le déversement de poissons de souches de truite provenant de région très différentes (nord de l'Europe par exemple, souche atlantique en région méditerranéenne).

 

truite du canada

Publié le 07/07/2009 à 18:23 par mimi22compagnons Tags : monde
truite du canada

 

Salvelinus namaycush

L'omble du Canada, la truite grise ou touladi (Salvelinus namaycush) est un poisson d'eau douce de la famille des ombles habitant principalement les lacs importants d'Amérique du Nord.

 

Le touladi est un des plus grands salmonidés avec le Saumon Chinook et le taimen. Le record mondial était de près de 46.3 Kg. Une pêche commerciale existait dans les Grands Lacs mais elle fut décimée par l'introduction des lamroies marines, la surpêche et la pollution. Une pêche commerciale existe toujours au canada notamment au Grand lac des esclaves et le Lac de l'ours.

La truite grise requiert une eau froide et bien oxygénée. Les truites grises sont pélagiques, surtout durant l'été où l'eau des lacs se stratifie et où on la retrouve à 20 ou 60 mètres de profondeur. Elle chasse alors dans la thermocline les cisco de lac ou les éperlans de lac.

Le touladi est un poisson à croissance lente, typique des eaux oligotrophique. La maturité survient tard, particulièrement pour un omble et elle peut vivre 30 ans. Ces particularités le rend très vulnérable à la surexploitation. Beaucoup de populations de truites grises ont été sévèrement compromises.

 

 

Une truite grise dans les mains d'un pêcheur

Répartition 

Il est généralement admis qu'il existe deux type de populations de touladi. Certains lacs n'ont pas de poissons "fourrage" dans les zones pélagiques durant la période de stratification estivale. Dans ces lacs, le touladi n'a pas le comportement piscivore habituel il deviendra mature à une taille plus réduite mais sa population en nombre sera plus importante. Dans le cas où le lac contient des poissons "fourrages" pélagiques, le touladi est un poisson piscivore vorace qui grandira beaucoup plus vite. En revanche il sera moins abondant. La densité de biomasse semble être constante dans les lac à touladi piscivore ou planctonivore, moins de plus gros ou plus de petit.

Dans le Lac Supérieur, trois phénotypes distincts de truites grises existent. Ils sont communément connus sous le nom de "siscowet", "paperbelly" et maigre. Les trois variétés sont distinctes génétiquement et non définies, du moins en partie, par adaptation à leur environnement[1]. La population de Siscowet, spécifiquement, a beaucoup diminué à cause de la raréfaction de certains poissons des profondeurs (coregonine) et de leur surexploitation. Cette variété a tendance à atteindre une grande taille et être bien grasse, ce qui la rendait très intéressante pour les pêcheurs commerciaux du XXe siècle. La population de Siscowet s'est améliorée depuis les années 1970 avec une estimation de plus de 100 millions d'individus dans le Lac Supérieur[2].

D'un point de vue Zoogéographique, la truite grise est relativement rare. Elles sont originaires seulement des parties nordiques de l'Amérique du Nord, principalement du Canada et de l'Alaska. On la retrouve aussi au nord-est des Etats-Unis. La truite grise a été introduite dans beaucoup d'autres parties du monde, principalement en Europe mais aussi en Amérique du Sud et certaines régions de l'Asie. À titre d'exemple, de sa relative rareté, l'Ontario possède 25% des lacs habités par la truite grise. Malgré tout, seulement 1% des lacs Ontariens contiennent des truites grises.

Hybridation 

Il arrive que la truite grise s'hybride avec la truite mouchetée, ce que l'on appelle la truite moulac ou lacmou. Ces hybrides sont généralement stériles. Ces hybrides ont également été artificiellement créés pour ensemencer des lacs pour la pêche sportive.

Étymologie 

L'épithète spécifique namaycush provient vraisemblablement des Amérindiens, plus précisément un langage algonquin (c.f. Ojibwe: namegos = "truite grise"; namegoshens = "truite Arc-en-Ciel").

 

truite de mer

Publié le 07/07/2009 à 18:22 par mimi22compagnons Tags : mer mode
truite de mer

 

Truite de mer

La truite de mer est un poisson migrateur de la famille des salmonidés.

Sous l'appellation truite de mer se cache plusieurs espèces. L'espèce salmo trutta, autrement dit la truite fario, auquel cas elle est aussi appelée « la blanche », truite saumonée ou truite argentée est d'origine européenne. L'espèce de la truite arc-en-ciel est originaire des États-Unis. Au Canada, le terme truite de mer est surtout employé pour désigner l'Omble de fontaine anadrome.

La truite de mer est donc la forme ou le morphe de ces espèces, lorsque les individus migrent en mer, ce qui est facultatif pour ces espèces.

L'identification des truites de mer comme espèces ou sous-espèces distinctes, remonte à la classification de Linné. Depuis, la génétique a prouvé qu'il n'y avait absolument aucune différence génétique entre une truite de rivière et une truite de mer pour chaque espèce. Aussi étrange que ce puisse paraître, surtout quand on compare les deux poissons : la truite fario a des rayures et des points de couleurs (plus ou moins prononcés) alors que la truite de mer ressemble à... un saumon. Et pourtant, il ne s'agit que d'une adaptation au milieu, l'expression d'un polymorphisme et non d'une famille différente.

De même, le saumoneau qui, petit, ressemble fort à une fario, se transforme visuellement en « poisson blanc » au moment de sa dévalaison. Cela s'appelle la smoltification. Il en va de même lors de la dévalaison de certaines truites, qui de fait, deviennent des truites de mer, avec un aspect similaire à celui des saumons.

Élevage 

Les deux espèces Salmo trutta et Oncorhynchus mykiss font l'objet d'une aquaculture en pleine mer, permettant d'obtenir des truites de mer. Cette pisciculture se fait sur le même mode que la celle de saumons. Les premiers stades de croissance sont bien-sûr réalisés en eau douce, conformément à la biologie de l'espèce. Le transfert des poissons en mer peut être préparé en élevant progressivement la salinité des eaux d'élevage, ou en distribuant un aliment fortement salé. Ce transfert est susceptible d'entraîner la mortalité d'une partie des poissons, par la suite la croissance des truites est fortement accélérée en eaux de mer ou en eaux saumâtres.

 

sandre

Publié le 07/07/2009 à 18:21 par mimi22compagnons
sandre

 

Sandre

Le sandre (Sander lucioperca) est une espèce de poisson carnassier originaire de Hongrie, qui vit en eau douce et dont la taille peut dépasser les 90 cm.

Le nom latin lucioperca signifie littéralement « brochet-perche » (lucio, brochet ; perca, perche).

 

  • Taille : 30 à 125 cm, quelques rares specimen peuvent dépasser le mètre
  • Poids : exceptionnellement jusqu'à 15 kg

Habitat, répartition 

Le sandre fréquente les grands cours d'eau ainsi que les eaux calmes (lacs, étangs et réservoirs) de l'Europe jusqu'à la partie ouest de l'Asie. Cette espèce a été introduite dans de nombreuses régions d'Europe parfois au détriment d'espèces autochtones.

Reproduction

Sa reproduction a lieu du mois d'avril au mois de juin, lorsque la température de l'eau est voisine de 15°C. La ponte a lieu sur un nid, protégé pendant la période d'incubation (10 à 15 jours), par le mâle. La fécondité est élevée (environ 200 000 ovules par kilo de femelle).

Pêche 

Il se pêche au ver, au vif et aux leurres. Du fait de la raréfaction du brochet, il devient un carnassier de plus en plus recherché. Les techniques de pêche du sandre peuvent être équivalentes à celles employées pour le brochet. Il mord aux poissons morts, aux vifs ou aux leurres souples animés par le pêcheur et aussi au boyau de poulet. Il ne coupe pas le nylon avec sa denture et permet l'usage de lignes sans avançon d'acier. En général, l'utilisation de ligne en tresse est recommandée afin de mieux ressentir les touches qui peuvent parfois être discrètes. Souvent le sandre tue le vif et le laisse pour le reprendre plus tard.

Voir aussi 

 

rotengle

Publié le 07/07/2009 à 18:20 par mimi22compagnons Tags : background
rotengle

 

Rotengle

 

 

Le Rotengle ou Gardon rouge est un poisson potamodrome d'Eurasie. Il se trouve dans des eaux calmes. Il est sans doute menacé par les espèces exogènes introduites dans son milieu. Son intérêt commercial est mineur. Ce poisson est parfois utilisé comme appât.

Caractéristiques 

  • Longueur du mâle : 51 cm.
  • Poids maximum connu : 2,1 kg.
  • Longévité maximale connue : 19 ans.

Coloration

Dos vert brunâtre, ventre et flancs argentés, nageoire brun rouge vif.

 

poisson

Publié le 07/07/2009 à 18:17 par mimi22compagnons Tags : vie monde bonne chez mer nature animal animaux tube oiseaux livres éléments air dessin chats extrait
poisson

 

poisson

Dans la classification classique, les poissons sont des animaux vertébrés aquatiques à sang froid, pourvus de nageoires et dont le corps est le plus souvent couvert d'écailles. On les trouve abondamment aussi bien en eau douce que dans les mers : on trouve des espèces depuis les sources de montagnes (omble de fontaine, goujon) jusqu'au plus profond des océans (grandgousier, Anoplogaster cornuta). Leur répartition est toutefois très inégale : 50 % des poissons vivraient dans 17 % de la surface des océans[1] (qui sont souvent aussi les plus surexploités). Le milieu marin étant moins accessible aux humains, de nombreuses espèces restent encore probablement à découvrir.

Ils sont d'une importance capitale aux humains ;

Dans la classification phylogénétique, le groupe des poissons est considéré comme paraphylétique et n'existe donc plus dans la biologie moderne. Dans cette classification, les poissons sont dispersés dans les taxons des Chondrichtyens, des Actinoptérygiens, des Dipneustes, des Actinistiens, des Myxinoïdes et des Pétromyzontides.

 

Définition 

 

 

Un poisson paradis dans un aquarium.

Le terme « poisson » est plus précisément employé pour désigner les chordés non tétrapodes, c'est-à-dire un animal avec une colonne vertébrale possédant des branchies toute sa vie et dont les membres, s'il en possède, sont des nageoires[2]. Les poissons ne forment pas un groupe phylogénétiquement homogène, à l'inverse des oiseaux ou des mammifères (voir plus bas).

Un poisson typique est « à sang froid » ; il possède un corps allongé lui permettant de nager rapidement ; il extrait l'oxygène de l'eau en utilisant ses branchies ou un organe respiratoire annexe lui permettant de respirer l'oxygène de l'atmosphère ; il possède deux paires de nageoires, les nageoires pelvienne et laterale, habituellement une ou deux (plus rarement trois) nageoires dorsales, une nageoire anale et une nageoire caudale; il possède une double machoire pour les gnathostone et simple pur les agnathe; il possède une peau généralement recouverte d'écailles ; il pond des œufs, la fécondation peut être interne ou externe.

 

 

Il existe de nombreuses formes et tailles de poissons : ce dragon des mers, proche de l'hippocampe, se confond avec les algues grâces à ses nageoires.

Chacune de ces caractéristiques comporte toutefois des exceptions. Les thons, les espadons et certaines espèces de requins sont entre sang chaud et sang froid, et peuvent élever leur température corporelle au-dessus de l'eau ambiante[3]. La forme du corps et les performances natatoires varient considérablement, des nageurs très rapides capables de parcourir dix à vingt longueurs de leur corps par seconde (thons, saumons) aux poissons très lents mais mieux manœuvrants comme les anguilles ou les raies) qui ne dépassent pas 0,5 longueur par seconde[4]. Plusieurs groupes de poissons d'eau douce extraient l'oxygène de l'air comme de l'eau en utilisant des organes variés. Les dipneustes possèdent deux poumons similaires à ceux des tétrapodes ; les gouramis ont un « organe labyrinthe » qui fonctionne de la même manière ; les Corydoras extraient l'oxygène par l'estomac ou l'intestin[5]. La forme du corps et la position des nageoires varie énormément, comme en témoigne la différence entre les hippocampes, les lophiiformes, les poissons globes ou les saccopharyngiformes. De même, la surface de la peau peut être nue (murènes) ou couverte d'écailles de différents types : placoïdes (requins et raies), cosmoïdes (cœlacanthes), ganoïdes, cycloïdes et cténoïdes[6]. Certains poissons passent même davantage de temps hors de l'eau que dedans, comme les périophthalmes qui se nourrissent et interagissent entre eux sur des terrains boueux et ne retournent dans l'eau que pour se cacher dans leur terrier[7].

La taille d'un poisson varie du requin baleine de 16 m au Schindleria brevipinguis d'à peine 8 mm.

Terminologie 

Plusieurs types d'animaux aquatiques sont communément appelés « poissons » mais n'en sont pas vis-à-vis de la définition ci-dessus.

Les termes relatifs aux poissons viennent de différentes racines :

 

 

Place des poissons dans le règne animal

  • Les types d'organisation présentés ici sont des grades évolutifs ne correspondant généralement pas à des groupes monophylétiques, mais paraphylétiques (ne comportant pas tous les descendants d'un même ancêtre – exemple : les descendants d'ancêtres vermiformes ne sont pas tous aujourd'hui des vers, etc.).
  • En jaune : les principales explosions radiatives.

 

Évolution 

Certains pensent que les poissons ont évolué à partir d'une créature du type ascidie (dont les larves ont des ressemblances avec les poissons primitifs) ; les premiers ancêtres des poissons auraient alors conservé leur forme larvaire à l'état adulte par néoténie, mais l'inverse est aussi possible. Les fossiles candidats au statut de « premier poisson » connus sont Haikouichthys, Myllokunmingia et Pikaia.

Les tout premiers fossiles de poissons ne sont guère nombreux, ni de bonne qualité : peut-être les poissons primitifs étaient-ils rares ou mal fossilisables ou les conditions taphonomiques mauvaises. Cependant, le poisson devint une des formes de vie dominantes du milieu aquatique et a donné naissance aux branches évolutives menant aux vertébrés terrestres comme les amphibiens, les reptiles et les mammifères.

L'apparition d'une mâchoire articulée semble être la raison majeure de la prolifération ultérieure des poissons, car le nombre d'espèces de poissons agnathes devint très faible. Les premières mâchoires ont été trouvées dans les fossiles de placodermes. On ignore si le fait de posséder une mâchoire articulée procure un avantage, par exemple pour la préhension ou la respiration.

Agnathes 

 

 

Bouche d'une lamproie marine (Petromyzon marinus)

Les agnathes regroupent des animaux à corde dorsale et à crâne, mais sans mâchoires. Leur vie en milieu aquatique les a fait longtemps classer parmi les poissons.

Le taxon n'est pas considéré comme monophylétique, et doit être considéré comme obsolète dans une classification phylogénétique. Il comprend :

Les myxines et lamproies partagent des caractères morphologiques ancestraux à tous les crâniates, qui seront perdus chez les gnathostomes. Leur bouche rudimentaire, qui se comporte comme une ventouse, ne possède pas de mâchoires, et ne peut donc pas modifier son ouverture. Leur squelette est cartilagineux et composé d'une capsule crânienne et d'une colonne vertébrale sans côtes.

Si les agnathes actuels sont peu nombreux, de nombreux fossiles d'agnathes sont présent dans les sédiments du paléozoïque. Les agnathes furent les tout premiers crâniates à apparaître.

Les fonctionnalités explorées à ce stade évolutif portent sur le fonctionnement de la tête :

  • la céphalisation, commune chez tous les vermiformes, s'accentue et le cerveau s'entoure d'un crâne ;
  • des branchies apparaissent, de forme variable suivant les groupes ;
  • la bouche se dote de dents.

Poissons cartilagineux (Chondrichtyens) 

 

 

Raie photographiée à l'aquarium « Sea Life Helsinki »

On trouve à ce stade évolutif primitif les « poissons cartilagineux » Chondrichthyens, dont le « squelette » est formé de cartilages : les différentes espèces de requins, de raies et de chimères. Le tissu osseux ne sera inventé que plus tardivement, conduisant aux « poissons osseux ».

La principale invention évolutive de ces poissons est la mâchoire et son perfectionnement. En ce qui concerne l'apparition de la mâchoire des gnathostomes (« poissons » à mâchoires, tétrapodes), les os de la paire de branchies la plus antérieure des agnathes semble être homologues des os des mâchoires des gnathostomes.

Ces poissons bénéficient de deux autres acquis qui leur permettent d'être des nageurs plus performants et réactifs : l'oreille interne qui se perfectionne et acquiert un troisième canal semi-circulaire, et surtout les fibres nerveuses qui se couvrent de myéline, ce qui permet une transmission plus rapide de l'influx nerveux.

Cette dernière invention — peu visible mais déterminante — permettra aux vertébrés d'atteindre des tailles importantes, tout en restant nerveux et réactifs. Les « dents de la mer » sont ainsi les premiers à jouer dans la cour des grands, et les grands prédateurs marins actuels prouvent que cette voie évolutive était efficace.

Poissons osseux (Ostéichtyens au sens classique) 

 

 

Abudefduf abdominalis

Comme leur nom l'indique, l'innovation la plus notable des poissons osseux est l'os. Le tissus osseux périchondral qui renforçait certains cartilages se généralise, et conduit à deux types d'os d'origines différentes :

  • L'os enchondral (associé au mésoderme), qui remplace au cours du développement les pièces cartilagineuses du squelette interne ;
  • surtout, l'os dermique, qui se forme à partir du derme (tissus de l'ectoderme), apparaît. Il donne les os de la boîte crânienne et les ceintures scapulaires, ainsi que les rayons des nageoires (qui évolueront ultérieurement en membres).

On observe aussi la présence de sacs aériens connectés au tube digestif qui donneront les poumons des vertébrés terrestres et les vessies natatoires des Actinoptérygiens. Ces sacs aériens sont soupconnés chez certains Gnathostomes fossiles. Les tentatives d'émancipation du milieu aquatique seraient alors apparues dans ce clade.

Les principales fonctionnalités évolutives explorées au niveau des poissons osseux sont l'articulation de la mâchoire, de plus en plus structurée, et la forme et la mobilité des nageoires.

Poisson à nageoires charnues 

 

 

Dipneuste, dessin d'Heinrich Harder (autour de 1920)

Les poissons à nageoires charnues (sarcoptérygiens) présentent les premiers éléments anatomiques marquant l'évolution vers les tétrapodes :

  • le groupe hérite des poissons supérieurs une mâchoire articulée (maxillaire) et les dents se couvrent d'émail ;
  • les nageoires paires évoluent vers une forme de membres articulés : l'attache basale se réduit à un seul élément (fémur, omoplate et humérus) et des muscles permettent l'articulation indépendante des rayons (doigts) ;
  • le poumon (vessie natatoire / sac à air) devient fonctionnel et muni d'alvéoles.

La dernière évolution du type est la naissance du cou : l'attache du membre antérieur (ceinture scapulaire) se détache de la tête, et les premières vertèbres cervicales se spécialisent pour permettre une articulation du cou.

Les évolutions ultérieures du type sont liées à la sortie du milieu aquatique, et conduisent au groupe des tétrapodes.

Système digestif 

 

 

Bouche et dents d'un Panaque nigrolineatus en aquarium, d'environ 11 ans.

Chez les poissons, la nourriture est ingérée par la bouche et subit un début de trituration dans l'œsophage. Le broyage des aliments se fait essentiellement dans l'estomac et, chez de nombreuses espèces, dans des diverticules en forme de doigt appelés cæca pyloriques. Ces caeca sécrètent des enzymes digestives et commencent l'absorption des nutriments.

Des organes comme le foie et le pancréas apportent de nouvelles enzymes digestives au fur et à mesure que la nourriture progresse dans le tube digestif. Les intestins complètent le processus de digestion et d'absorption des nutriments. Les poissons mangent des plantes et d'autres organismes.

Système respiratoire

 

Les poissons respirent généralement grâce à des branchies localisées de part et d'autre du pharynx. Les branchies sont constituées de filaments contenant un réseau de capillaires sanguins, dont la grande surface développée facilite l'échange du dioxygène et du dioxyde de carbone dissouts dans l'eau.

Les poissons pompent l'eau (contenant de l'oxygène dissou) par la bouche, puis la font circuler sur les branchies. Le sang dans les capillaires sanguins s'écoule dans la direction opposée à celle de l'eau, permettant ainsi un échange à contre-courant ; l'eau appauvrie en oxygène est ensuite expulsée par les ouvertures situées latéralement par rapport au pharynx.

Chez la plupart des poissons cartilagineux (hormis les chimères), les fentes branchiales sont visibles (latéralement chez les requins et les lamproies, ventralement chez les raies). Ces fentes branchiales sont cachées chez les poissons osseux par un opercule (osseux lui-aussi) s'ouvrant postérieurement par une fente appelée ouïe.

Note : De nombreux poissons peuvent respirer de l'air, grâce à différents mécanismes.

  • Respirer par la peau :

- La peau des anguilles peut être utilisée pour absorber l'oxygène.

- Les périophthalmes respirent en absorbant l'oxygène à travers la peau, de façon similaire aux grenouilles.

  • Un « organe de respiration annexe », utilisé pour extraire l'oxygène de l'air :

- La cavité buccale des anguilles électriques peut être utilisée pour respirer de l'air.

- Les gouramis, ainsi que les familles de poissons-chats Channidae, Luciocephalidae et Clariidae ont un « organe labyrinthe » au-dessus des branchies pour cela.

  • Un organe « modifié », (les poumons provenant eux-mêmes d'une modification de la vessie natatoire) :

- Les Cobitidae, les trahiras et certains poissons-chats des familles Loricariidae, Callichthyidae et Scoloplacidae respirent en absorbant l'oxygène de l'air qu'ils font passer dans leur intestin

- Certaines espèces, tels les dipneustes, possèdent des poumons plus ou moins rudimentaires qui leur permettent de survivre en respirant hors de l'eau dans des mares appauvries en oxygène ou régulièrement asséchées. Les semionotiformes et le poisson-castor ont une vessie natatoire vascularisée utilisée de la même manière.

La faculté de respirer de l'air est surtout utile aux poissons habitant des eaux peu profondes où la concentration en oxygène peut baisser à certains moments de l'année. Pendant ces périodes, les poissons qui dépendent uniquement de l'oxygène contenu dans l'eau (comme les perches) suffoquent rapidement tandis que les poissons pouvant respirer de l'air survivent mieux, même dans une eau qui ressemble davantage à de la boue humide. Dans des cas extrêmes, certains de ces poissons peuvent survivre plusieurs semaines dans des replis humides, à des endroits où l'eau s'est presque complètement retirée, dans un état d'estivation.

 

loche de rivière

Publié le 07/07/2009 à 18:16 par mimi22compagnons Tags : afrique
loche de rivière

 

loche de rivière

La Loche de rivière (Cobitis taenia) est un poisson de la famille des Cobitidae qui vit en Europe, en Asie et en Afrique. Des nombreuses sous-espèces qui existent, aucune ne dépasse les 11 cm. Elle a trois paires de barbillons près de la bouche et des aiguillons mobiles sous les yeux.