mode moi chez mort bonjour sur nuit nature
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magnifique pour jojo.
Par Anonyme, le 18.02.2020
j'aime,j'aime, j'aime........ .............. .............. .............. .............. .............. .....
Par Anonyme, le 18.02.2020
je pense toujour a toi tonton jojo.
Par Anonyme, le 18.02.2020
merci ma tata
Par Anonyme, le 18.02.2020
tata,j'aime le melange de tout
Par Anonyme, le 18.02.2020
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Date de création : 24.09.2008
Dernière mise à jour :
01.01.2026
3172 articles
SI je t'attrape, j’te cerf.
Un cerf de quatre ans s’est promené dans la ville de ST BRIEUC dans la nuit du dimanche à lundi.
MICKAËL PERENNES président de l’association départementale de gestion du grand gibier, a relâché l’animal de 180 kg en forêt de la HUNAUDAYE, dans un terrain privé, avec l’autorisation du propriétaire.
« J’me baladais sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu.
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui, N’importe qui ce fut toi.
Toi qui ne trouva rien de mieux que d’alerter le commissariat.
J’en avais assez des bois de la campagne.
Je ne savais pas encore à quoi ressemblait une ville comme ST BRIEUC.
Alors je suis parti de chez moi.
Je ne dirais pas d’oû- dans la nuit du dimanche à lundi.
A une heure aussi avancée, je devais passer inaperçu.
D’autant que personne n’était au courant de mon escapade.
Tu parle !! A quatre heures et demie du matin, quelqu’un m’avait déjà repéré dans le quartier Beauvallon.. Bien sûr, il a appelé le commissariat, comme si j’étais un dangereux terroriste.
J’ai vu débarquer quatre policiers deux gendarmes et deux pompiers.
Je croyais d’abord qu’ils voulaient ma mort.
« Si rattrape , j’te cerf » m’a menacé l’un deux.
Je me voyais déjà à l’abattoir.
J’étais terrorisé à cette idée.
Alors je me suis mis à courir de toutes mes forces.
En quelque minutes j’ai rejoins la rue de TREGUEUX, il me poursuivaient toujours.
J’ai essayé de les semer en passant par le boulevard CHARNER Et là, je ne sais pas comment je me suis retrouvé sur la voie ferré, tout à coup, j’ai été pris d’une peur panique.
Le conducteur d’un TGV à dû ralentir pour ne pas m’écraser.
« Rien ne sert de courir, il faut partir à point » Ma mère me l’avait souvent répété.
Mais je ne l’ai pas écouté.
Il m’ont serré sur le pond de chemin de fer.
Près du rond point de la croix MATHIAS.
Avec leur fusil hypodermique,ils m’ont décoché une flèche dans le flanc.
Radical.
Je me suis endormi dans un buisson, dans le quartier de ROBIEN, à côté de CPAM.
Après je me souviens plus très bien.
On emmenée au commissariat.
Une bétaillère est venue me chercher vers 8 heures du mat.
Et puis j’ai été relâché en forêt de la HUNAUDAYE.
Ils m’ont expliqué que j’aurais pu causer un accident, qu’il fallait retourner dans les bois, que la ville, ce n’était pas ma place.
Je ne voulais pas faire de mal à personne, moi. Aujourd’hui
quand j’y pense, mon cœur se cerf. »
BRAVO, J'ADORE TON HISTOIRE!!!!EH OUI C'EST LE PROBLEME DE L'HUMANITE, VOIR AVEC SES YEUX ET NON AVEC LE COEUR
http://reverie.centerblog.net
Et en plus c'est une histoire vrai car a deux doigts près je le rencontrais sur ma route pour aller au boulot le matinhttp://clubcaninlanrodec.centerblog.net
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