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magnifique pour jojo.
Par Anonyme, le 18.02.2020
j'aime,j'aime, j'aime........ .............. .............. .............. .............. .............. .....
Par Anonyme, le 18.02.2020
je pense toujour a toi tonton jojo.
Par Anonyme, le 18.02.2020
merci ma tata
Par Anonyme, le 18.02.2020
tata,j'aime le melange de tout
Par Anonyme, le 18.02.2020
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Date de création : 24.09.2008
Dernière mise à jour :
01.01.2026
3172 articles
Zinnia je pense à vous. Inconstance. Danger.
Zinnia est un genre de 20 espèces de végétaux annuels et pérennes de la famille des Asteraceae, originaire des prairies sèches d'une zone s'étendant de l'Amérique du sud-ouest à l'Amérique du Sud, mais aussi et surtout du Mexique. Elles sont remarquables par leurs longues tiges fleuries et leur diversité de couleurs.
Les feuilles des Zinnia sont opposées et souvent sans pédoncules, leur forme allant du linéaire à l'ovale. Les fleurs ont une apparence très variée et peuvent présenter une seule rangée de pétales ou former un dôme ou une « boule ». Elles ont des couleurs blanches, jaunes, orange, rouges, violettes et lilas.
Les Zinnia sont des fleurs de jardin populaires. Elles se ressèment spontanément chaque année. Plus de 100 cultivars ont été produits depuis que leur mise en culture au XIXe siècle.
Les Zinnia attirent particulièrement les papillons et de nombreux jardiniers les plantent spécialement pour les attirer.
Le nom du genre honore le botaniste allemand Johann Gottfried Zinn (1727-1759).
Volubilis (plante) incertitude. Liaison facile et sans conséquence. Amitié dévouée
Le volubilis est une plante herbacée annuelle de la famille des Convolvulaceae, cultivée comme fleur de jardin, appréciée pour sa végétation exubérante et ses grandes fleurs en entonnoir.
Nom scientifique : Ipomoea purpurea (L.) Roth., famille des Convolvulaceae, tribu des Ipomoeeae.
Nom commun : volubilis, ipomée, liseron bleu. anglais: morning glory.
C'est une plante herbacée vivace dans son aire d'origine par sa souche tubéreuse, mais cultivée comme annuelle. Elle est grimpante grâce à ses tiges volubiles et peut atteindre 2 à 3 mètres de haut.
Les feuilles, alternes, sont entières et acuminées.
Fleurs à corolle en entonnoir de couleur bleue, rose ou pourpre, groupées par 3 à 5 en petites cymes.
Fruits en capsules déhiscentes, polypsermes. Les graines sont toxiques.
C'est une espèce originaire des régions tropicales.
Elle est largement cultivée de nos jours pour garnir les treillages et tonnelles.
Dans le langage des fleurs, le volubilis représente l'amitié dévouée.
Les graines de certaines volubilis contiennent de l'ergine (aussi appelé LSA), un alcaloïde hallucinogène proche du LSD. Les graines sont généralement réduites en poudre (sans quoi elles ne seraient pas digérées) puis avalées. Alternativement, elles peuvent être machées.
Les effets se font sentir lentement (4 heures) et longtemps (environ 6 - 10 heures). Ceux-ci sont précédés d'une heure de nausées.
Les trois effets les plus évidents sont une modification de la perception (voir hallucinations), un changement dans la manière de penser, et une douce euphorie.
Comme tout produit psychotrope, il est déconseillé d'en consommer. Le fait d'avoir des antécédents familiaux de schizophrénie ou en souffrir augmente la problématique de la consommation.
Viola (genre végétal)
· Volubilis : incertitude. Liaison facile et sans conséquence. Amitié dévouée.
Les violettes et les pensées sont des plantes herbacées vivaces de la famille des violacées appartenant au genre Viola. Les violettes sont parfois appelées «herbes de la Trinité».
/escription du genre
Voir la liste des espèces européennes et la liste complète des espèces et sous-espèces plus bas, dans cet article.
Le genre Viola se décompose en 2 groupes caractérisés généralement par la disposition des pétales :
Les pensées ont donné des variétés horticoles à grandes fleurs. Les espèces sont nombreuses, 500 espèces réparties dans le monde, et forment de nombreux hybrides qui rendent la détermination parfois délicate.
Parterre de multiples variétés de pensée cultivé (Viola ×wittrockiana)
La violette a besoin d'un sol neutre ou calcaire, assez humifère et bien drainé. Elle est présente sur l'intégralité des continents. Elle peut se reproduire de trois manières différentes:
La violette fleurit au printemps pour le plupart des espèces et en automne si les conditions climatiques s'y prêtent (alternance de nuits froides et de jours chauds ensoleillés).
Les variétés horticoles de pensées sont des hybrides Viola ×wittrockiana. Il existe également de nombreuses variétés horticoles (cultivars) de viola odorata.
La violette odorante est utilisée :
Dans le langage des fleurs, la violette représente la timidité, la modestie et la pudeur, par allusion à la petite corolle qui semble hésiter à sortir de son écrin de feuilles. Bleue, elle témoigne de la fidélité ; blanche, elle évoque le bonheur champêtre. Toujours dans le langage des fleurs, la violette symbolise l'amour secret. C'est ce que signifie en principe l'offrande d'un bouquet de violettes. Ainsi, dans la série romanesque des Jeunes Filles, d'Henry de Montherlant, Andrée Hacquebaut dépose un bouquet de violettes devant la porte de Pierre Costals, dont elle est amoureuse, ce qui plonge Costals dans l'embarras.
Violette est un prénom de femme. Ce prénom est fêté le 5 octobre, à la Sainte Fleur, comme les autres prénoms floraux.
Napoléon Bonaparte a été surnommé Père La Violette par ses soldats lors de son séjour à l'île d'Elbe, parce qu'il devait revenir avec les violettes, c'est-à-dire avec le printemps. Cette fleur fut ensuite le signe de ralliement des bonapartistes durant les Cent-Jours.
L'image de la violette impériale réapparaît en France sous le Second Empire lorsque les Palmes académiques adoptent cette couleur en 1866. Violettes impériales est également le titre d'une opérette interprétée par Luis Mariano, d'abord sur la scène du théâtre Mogador puis à l'écran dans un film de Richard Pottier en 1952, et dont l'action se situe sous le Second Empire.
Il existe une Confrérie de la violette à Toulouse. Cette ville est aussi appelée la Cité des violettes, car la production de cette fleur y était très importante. La Violette est l'une des récompenses décernées par l'Académie des Jeux floraux de Toulouse.
En Italie, la violette est l'emblème de la ville de Parme.
Au Canada, la violette cucullée est l'emblème de la province du Nouveau Brunswick.
Il y a 91 espèces européennes dont 19 en France, 22 en Suisse et 15 en Belgique
Vigne
· feuilles de vigne : je suis ivre de vous.
· Vigne vierge : amour fraternel
Les vignes sont des lianes de la famille des Vitaceae. Ce sont des plantes du genre Vitis largement cultivées pour leur fruit en grappes, le raisin, dont on tire un jus, le moût, qui devient du vin après fermentation.
Ce sont des arbrisseaux grimpants qui s'attachent aux supports par des vrilles. Les tiges ligneuses, appelées sarments, taillées en culture, peuvent atteindre dans la nature de très grandes longueurs en grimpant dans les arbres. Les feuilles à nervure palmée comportent cinq lobes principaux plus ou moins découpés, et sont en forme de cœur à la base. Elles connaissent une importante polymorphie selon les cépages et espèces.
Les fleurs 5-mères, sont très petites, verdâtres et regroupées en grappes composées. Les fruits mûrs sont des baies de forme et de couleur variables. Ils sont blancs, jaunâtres, violets ou noirs, et presque toujours noirs à l'état sauvage.
Une description fine des variations de forme des feuilles et des fruits est nécessaire pour identifier les cépages. C'est l'objet de l'ampélographie.
Un terrain planté de vigne s'appelle un vignoble.
Fleurs de vignes
Le genre Vitis comprend de très nombreuses espèces.
On considère que la principale espèce de vignes cultivée en Europe, et dans le monde, est Vitis vinifera. Cette espèce est, en effet, à l'origine de très nombreux cultivars, appelés cépages, parmi lesquels le cabernet, le chardonnay, le merlot, le pinot, le sauvignon etc.
Toutefois, il ne faut pas réduire la vigne à cette seule espèce. Certaines autres espèces peuvent être utilisées pour obtenir du jus, notamment Vitis labrusca en Amérique et Vitis coignetiae en Asie. Le goût de leurs moûts n'est pas autant apprécié que celui des cépages issus de Vitis vinifera.
Article détaillé : Histoire de la vigne et du vin.
Certains cépages sont issus d'hybridation entre Vitis vinifera et d'autres espèces (Vitis berlandieri, Vitis labrusca, Vitis riparia, Vitis rupestris ...). Enfin, certaines de ces autres espèces peuvent servir de porte-greffes pour des cultivars, afin de les protéger de maladies parasitaires comme le phylloxéra ou cryptogamiques comme le mildiou ou l'oïdium.
Vignes à Vergy (Côtes-d'or, Bourgogne)
Vitis vinifera L. est une espèce cultivée depuis des temps immémoriaux en Europe, dans l'ouest de l'Asie (Moyen-Orient, Caucase), le nord et l'extrême Sud de l'Afrique, mais que l'on peut trouver à l'état subspontané, notamment dans le sud de la France.
La majorité des cépages est issue de la sous-espèce Vitis vinifera subsp. vinifera.
Des cépages ont été introduits dans tous les continents et la viticulture a pris de l'importance en Amérique du Nord (Californie), du Sud (Argentine, Chili), en Australie, en Afrique du Sud et en Chine. La viticulture occupe environ 8 millions d'hectares dans le monde et produit près de 300 millions d'hectolitres de vin.
On trouve notamment en Amérique du Nord :
Peu sensibles au phylloxéra, ces vignes, ainsi que leurs hybrides, sont utilisées soit comme porte-greffes, soit par croisement avec des variétés de Vitis vinifera sous forme d'hybrides producteurs (non admis dans les appellations). Le raisin de Vitis labrusca peut être vinifié mais donne un vin foxé, dont le goût rappelle la framboise. Un cépage de cette espèce, l’'Isabelle' est quelquefois cultivé en Europe centrale, notamment en Suisse sous le nom de « gros framboisé ».
En Extrême-Orient, on trouve :
Elle ne présentent pas de réel intérêt pour la viticulture, le goût du raisin étant peu apprécié.
En 2007, un premier décryptage du génome coordonné par l’INRA a permis d’obtenir une séquence[2] d’environ 480 millions de paires de base pour un pinot noir (première plante à fruits dont le génome a été séquencé et quatrième après l’arabette, le riz et le peuplier) avec l’espoir d’amélioration plus fine de la sélection des vignes ou de création de variétés plus résistantes aux maladies (éventuellement OGM, ce qui est source de controverses).
Vignes en Charente
Les vignes contiennent tanins, quercétine, quercitrine, tartrates, sucres, inosite, acides, choline, carotène.
On utiliserait la sève et les feuilles comme astringent et anti-inflammatoire au moyen de décoctions et de liparolé.
Les larmes de vignes, sécrétion obtenue lorsque une branche est cassée, sont un excellent diurétique et collyre. Les décoctions de vrilles sont constrictives dans les diarrhées.
Une variété de vigne rouge, Vitis vinifera var. tinctoria, possède quant à elle des propriétés particulières dans les taches rouges de ses feuilles. Les anthocyanes sont des facteurs vitaminiques P puissant, c'est-à-dire qu'il protègent et tonifient les capillaires et les veines et qui plus est astringente ce qui renforce cet effet. On l'utilise dans les cas de couperose, jambes lourdes, hémorroïdes, varices, ménopause et bouffées de chaleurs. Les anthocyanes se trouvent en quantités très significatives pour leurs aspects pharmaceutiques dans les peaux des raisins rouges et les vins qui en sont issus.
Le bois des ceps de vigne, d'un grain très fin, se conserve longtemps, et sert à fabriquer divers objets, notamment des cannes. Les sarments de vignes sont recherchés pour faire des grillades.
La surface totale du vignoble mondial représentait 7,886 millions d'hectares en 2000, dont :
La part de l'Europe diminue (perte de 4 points depuis 1996) tandis que celle des autres continents augmente.
La production mondiale s'établit à 276 millions d'hectolitres en 2000. L'Europe représente 73,1 % du total (dont France 20,9), l'Amérique 17,8 %.
Les exportations portent sur 63 millions d'hectolitres. Les principaux exportateurs de vins sont dans l'ordre : Italie 27,1 %, France 24 %, Espagne 13,8 %, États-Unis 4,6 %, Australie 4,5 %, Chili 4,2 %.
On assiste à un développement important du tourisme vitivinicole - ou oenotourisme - qui permet la valorisation économique et culturelle des vignobles de France.
La vigne a été souvent été utilisé dans l'art, accompagnant par exemple Bacchus mais on retrouve une utilisation particulière : la feuille de vigne.
Dans le cas des cultivars de Vitis vinifera et afin de produire du vin, les vignes sont dans la plupart des cas greffées[3] sur un porte-greffe afin de les préserver du phylloxéra. Si ce n'est pas le cas, on parle de plantation en plant direct, mais ce n'est possible que sur des sols sableux ou en ayant recours au sulfure de carbone (formule chimique CS2) pour tuer le phylloxéra (très difficile à mettre en œuvre)
La plantation peut se faire à partir de novembre lorsque la vigne est en repos végétatif (chute des feuilles). Selon les régions, elle peut s'étaler jusqu'à mai notamment dans les régions où il peut y avoir des gels tardifs. Le réveil végétatif dépend d'un cumul de températures au-dessus de 10°C pendant un certain laps de temps. On évitera donc une plantation trop précoce là où il peut faire chaud à la fin de l'hiver et où du gel est malgré tout à craindre (Provence…).
Le choix de la vigne à planter dépend de plusieurs facteurs :
En France, celui-ci est autorisé en fonction des critères propres à l'Institut national des appellations d'origine (INAO) dans le cas d'une plantation destinée à produire du vin en appellation d'origine contrôlée.
Le choix se portera sur la variété de cep (cépage) mais surtout sur le porte-greffe. 99,99 % des vignes sont greffées pour résister au phylloxéra.
D'origine américaine, les porte-greffes étaient issus de Vitis rupestris qui ne permet pas de produire du vin mais qui résiste au phylloxéra. Depuis un siècle, une sélection a été entreprise pour produire différents types de porte-greffe afin d'influencer le comportement de la vigne et son adaptation au terroir (sol, climat, exposition). Ensuite, on peut utiliser différents clones du cépage choisi qui seront plus ou moins productifs ou dont le cycle de maturation du raisin diffèrera.
Presque toutes les techniques de greffage sont appliquées sur la vigne.
Le travail du sol est pratiqué pour ;
Les engins agricoles utilisés sont surtout : - la griffe (en hiver), pour « casser » les sols en profondeur et favoriser l'enracinement, - l'« Actisol » ou cultivateur, pour aérer les sols superficiellement et se débarrasser des mauvaises herbes, - l'intercep ou décavaillonneuse(attaché la plupart du temps à l'actisol) pour faire le même travail mais entre chaque pied (inaccessible avec les autres outils).
Face à une dégradation et à un tassement[4] croissant des sols, les vignerons ont toutefois de plus en plus recours à l'enherbement maîtrisé qui protège mieux le sol et contribue même à le restaurer (réapparition d'humus). (On sème volontairement entre les rangs afin de préserver les sols de l'érosion et laisser libre cours à un écosystème plus naturel).
Cette technique permet :
La matière organique n'est pas directement un aliment pour la plante. Elle apporte au sol des éléments indispensables à sa fertilité. Elle doit être enfouie dans les premiers centimètres du sol (mécaniquement ou par les vers de terre et micro-organismes du sol), de façon à se décomposer toujours en présence d'un peu d'oxygène. Elle peut être d'origine animale (excréments, plumes, coquilles..) ou (et surtout) végétale. La matière animale est plutôt à considérer comme un engrais apportant principalement de l'azote. Hormis dans le cas du BRF (Bois raméal fragmenté), La matière végétale doit provenir de végétaux « mûrs » (c'est-à-dire lignifiés) et fermentescibles (les feuilles de platane ou la paille de riz, par exemple, ne font pas de bons apports, car très peu fermentescibles). Autrefois les tailles de vignes étaient laissées aux pieds de la vigne où elles enrichissaient le sol, ce qui est aujourd'hui évité par crainte du risque d'entretenir une source potentielle de pathogènes à proximité des ceps.
Les besoins de restitution se calculent en fonction du type de sol, de sa richesse biologique et du climat. On donne comme moyenne, pour entretien, l'équivalent de 5 à 15 tonnes de fumier par an et par hectare.
Les besoins sont calculés en « unités » (ou kilos), qui représentent des kilos de l'élément indiqué, pour un hectare et par an. Exemple : 50 unités d'un élément « x » pourront être apportés par 100 kg d'un engrais contenant 50 % de cet élément, ou bien par 500 kg d'un engrais en contenant 10 %. Les quantités sont exprimées soit en élément pur (cas de l'azote, -N-), soit en composé, oxyde ou autre (cas des phosphates -P2O5- ou de la potasse -K2O-).
Les quantités sont exprimées en grammes dans le cas des oligo-éléments, dont les besoins sont beaucoup plus réduits.
Pour un hectare de vigne « moyenne » :
Les quatre éléments ci-dessus sont appelés éléments principaux, ou majeurs.
Les éléments ci-dessous sont dénommés « oligo-éléments ». Leurs besoins moyens sont :
Dans les régions les plus septentrionales, la récolte est plus tardive et la chute des feuilles est plus précoce. Les épandages d'engrais se font plutôt en fin d'hiver.
Dans certaines régions, par exemple la Champagne, les dates d'épandage d'engrais sont fixées par la préfecture, après consultation des organisations professionnelles. Ces mesures sont prises pour limiter les déperditions (polluantes).
Compte tenu des quantités (besoins) relativement faibles, les oligo-éléments sont apportés soit au sol, dans les mêmes conditions que les éléments majeurs, soit en saison, par voie foliaire. Dans tous les cas, on doit s'assurer qu'ils resteront assimilables longtemps.
Les oligo-éléments peuvent être apportés sous forme de chlorure, sulfate, nitrate, chélate, ou aussi sous forme organométallique. Il faut veiller à leur assimilabilité dans le temps.
Article détaillé : Taille de la vigne.
La taille de formation (ou ébourgeonnement) se pratique en automne juste après la chute des feuilles ou à la fin de l'hiver juste avant le débourrement. Elle permet de bien structurer le développement de la plante. Plus on taille court, plus le pied repoussera vigoureusement. On conserve généralement uniquement deux à trois rameaux de l'année bien lignifiés, en éliminant les autres. En dehors de cette taille, la vigne demande un palissage entre mai et Juillet (pour certains cépages), un pincement en vert au début de l'été puis selon les années un éclaircissage des grains avec effeuillage en Juillet-Août pour favoriser la maturation.
La taille est le procédé par lequel le viticulteur influe sur la formation des sarments et la productivité quantitative ou qualitative selon les objectifs. On peut distinguer deux sortes de taille : taille longue (on laisse quatre à dix yeux par sarment) et taille courte (deux à trois yeux par sarment)
Ou opérations en vert, ce sont les travaux réalisés durant l'été sur les vignes en production dans le but de favoriser la maturation des baies ou d'améliorer les conditions sanitaires. On distingue notamment :
D'autres pratiques peuvent être effectuées mais elles sont rares : ciselage, incision annulaire, suppression des entre-cœurs (ramification du rameau principal).
contamination sur bois:
Vigne et produits phytopharmaceutiques
La viticulture consomme des quantités significatives de pesticides, avec des impacts suspectés sur la santé des viticulteurs et l'environnement (intoxications accidentelles, risque accru de certains cancers, délétion de la spermatogenèse…).
Un problème non résolu est posé par le cuivre, utilisé comme pesticide depuis l'antiquité, sous forme de bouillie bordelaise notamment, car il a une action toxique très importante sur les algues (mildiou) et mousses, et comme c'est un produit non biodégradable, il s'accumule dans le sol des vignes ou en aval, où il atteint déjà localement des concentrations suffisant pour tuer par exemple des moutons pâturant dans ces zones. Rien qu'en France, environ un million d’hectares de vignobles anciens sont ainsi si chargés de cuivre que d'ici quelques années ou décennies le seuil toxique pour les mammifères pourrait y être atteint selon l'IFEN[5]. Les pesticides, associés à certaines pratiques ont contribué à l'érosion et à une diminution de la qualité pédologique des sols (perte d'humus).
Autres espèce de plantes nommée « vigne »
Vigne sauvage charité
La vigne sauvage européenne ou lambrusque (Vitis vinifera subsp. sylvestris) est une sous-espèce de liane forestière de la famille des Vitaceae. Cette sous-espèce de Vitis vinifera a une longue durée de vie et colonise les lisières forestières, mais peut aussi avoir un comportement de pionnière aux abords d’écotones forestiers (sur sols colluvions, alluviaux, cailloutis, chablis...). Les formes cultivées sont classées dans la sous-espèce Vitis vinifera subsp. vinifera (=subsp sativa Hegi).
Ce sont des lianes réputées pour pousser sur les arbres mais qui semblent également adaptées à la colonisation des grandes roches et des murs.
Cette sous-espèce est considérée par nombre de spécialistes comme l’ancêtre ou le plus proche parent sauvage des vignes cultivées contemporaines et anciennes.
Il faut bien distinguer les membres de ce taxon qui n'ont jamais été cultivés, qualifiés de « lambrusques spontanées », des individus issus d'anciennes vignes cultivées puis abandonnées et qui se sont reproduits par multiplication végétative (lambrusques postculturales) ou sexuée (lambrusques subspontanées). Les "vignes sauvages" rencontrées dans certaines régions sont le plus souvent des porte-greffes ou des hybrides interspécifiques retournés à l'état naturel.
Étymologie : le terme de lambrusque vient du latin populaire *lambrusca, altération du classique labrusca « vigne sauvage » tandis que "vigne" vient du latin "vinea" « vigne » qui lui-même dérive de "vinum" « vin ».
Synonyme :
Feuille de lambrusque mâle, bord de la Charente
Fleur mâle de lambrusque, bord de la Charente
La lambrusque est une liane ligneuse, grimpant dans les arbres et pouvant parfois atteindre 30-40 m de longueur. Quand elle est jeune, elle rampe sur le sol à la recherche d'un arbuste sur lequel se fixer pour pouvoir grandir avec lui.
Les feuilles sont alternes et opposées aux vrilles ou aux raisins. Elles sont palmatilobées, orbiculaires, découpées en 3 lobes bien marqués surtout sur les pieds mâles et dotées d'un grand sinus pétiolaire très ouvert.
La fleur petite, verdâtre, comprend un calice à 5 dents, 5 pétales soudés entre-eux au sommet, 5 étamines opposipétales, un ovaire à 1 ou 2 loges renfermant chacune 1 ou 2 graines arrondies. C'est une plante dioïque, avec des individus mâles portant des fleurs à l'ovaire atrophié, et des individus femelles avec des étamines stériles. Les fleurs s'épanouissent en juin. A l'anthèse, les pétales s'ouvrent par la base et se détachent comme une coiffe.
Le fruit porté par les individus femelle, est une baie de 6 mm environ, noirs, pourpres, roses ou blanchâtres.
Différenciation des lambrusques et des vignes cultivées
Une analyse de 154 pieds de lambrusques spontanées[2] a permis d'établir que les individus sylvestris présentent par rapport aux sativa :
Les différences morphologiques concernant la fleur et le fruit sont aussi marquées, mais plus difficiles à observer car leur présence est éphémère. Outre que les « grains » (baies noires) de son raisin, uniquement présent sur les pieds femelles, sont plus petits, cette vigne diffère de la vigne cultivée par quelques autres points :
L'analyse génétique portant sur des locus microsatellites permet d'observer une très nette différenciation entre les vignes cultivées et les lambrusques. Elle permet de mettre en évidence aussi une autre différenciation entre les lambrusques corses et les lambrusques continentales (Lacombe et als. 2003[2]). L'analyse comparée des sous-epèces silvestris[5] et sativa a permis de mettre en évidence quelques cépages cultivés présentant de nombreuses caractéristiques de lambrusques. Il s'agit de Gros Manseng, Gewürztraminer, Arvine. Cette étude a aussi montré que les vignes cultivées françaises se rapprochent plus des lambrusques spontanées françaises que les vignes étrangères (du sud ou du centre de l'Europe).
Elle semble être surtout végétative. Les graines n’intervenant que rarement dans l’extension de cette plante si l’on en juge par la rareté des semis dans la nature. Curieusement, pour passer de la strate herbacée à la strate arborescente, la jeune vigne sauvage doit trouver un jeune arbre ne dépassant pas la taille d’un arbuste, avec lequel, elle s’élèvera, semblant incapable de grimper directement sur un arbre adulte.
Elle est mal connue avec précision dans la plupart des régions, car ayant été souvent confondue avec des vignes cultivées, y compris dans les flores et atlas. Dans le paléopaysage, elle a évolué au gré des glaciations et avec les impacts du déboisement par l’homme, mais on la pense autochtone mais souvent devenue très relictuelle sur les continents suivants ;
Menaces [modifier]
Cette sous-espèce est inscrite sur la liste des espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain en Annexe I. Elle est également inscrite sur la liste des espèces végétales protégées en Alsace et en Champagne-Ardenne[6].
La sous-espèce a fortement régressé avec l’avancée de l’agriculture et le recul médiéval de la forêt sauvage, puis avec l'artificialisation des forêts, le drainage et la mise en culture de zones humides enforestées qui lui ont un temps servi de refuge. Cette sous-espèce joue un rôle de réservoir de gènes qui est apparu crucial après les épisodes de phylloxera et avec l'apparition de nouvelles techniques de sélection génétique et d'« amélioration » (non transgénique ou transgénique[7]) et pour le maintien de la diversité biologique du vignoble mondial, ou son adaptation aux chocs climatiques à venir.
C’est pourquoi des évaluations des populations reliques de cette sous-espèce sont en cours dans plusieurs pays et continents, et des échantillons conservés dans des conservatoires et jardins botaniques, avec des prélèvement d'échantillons d'ADN mis dans des banques de gènes, protégées (comme le Natl. Germplasm Repository à Genève[8]. C'est aussi pourquoi est-elle protégée dans certains pays. En France, elle est strictement protégée et sa cueillette en milieu naturel est strictement interdite.
Si ces plantes survivent à la dégradation, destruction ou fragmentation de ses habitats, certains craignent qu'elles subissent à moyen terme une pollution génétique qui pourrait compliquer sa protection en cas d'insertion de transgènes issus de vignes génétiquement modifiées.
Verveine
· Véronique : fidélité
Les Verveines sont des plantes de la famille des Verbenaceae. Ce sont des plantes aromatiques ou ornementales. Les différentes espèces sont classées au moins dans trois genres différents.
Des verveines sont utilisées en cosmétique. D'autres sont consommées en infusions digestives, parfois additionnées de menthe. Toutefois, toutes les plantes nommées « verveines » sont comestibles et toutes n'ont pas les mêmes vertus.
Valériane vous êtes serviable. Dissimulation.
Valériane est le nom vernaculaire ambigu donné en français à environ 150 espèces de plantes de la famille des Valerianaceae, majoritairement du genre Valeriana. Bien qu'un rapprochement étymologique soit possible, ce nom ne viendrait pas du latin valere, c'est-à-dire vaillant, valeureux mais de celui de la province romaine de Valeria, en Pannonie, une ancienne région de l'Europe centrale[1].
Liste d'espèces appelées « valériane »
Note: Plusieurs noms peuvent correspondre à un ou plusieurs taxons.
Tulipe
·(non précisé) : déclaration d'amour mon amour est sincère.
·multicolore : je rêve d'un amour fou et extravagant.
·blanche : je t'aime d'un amour extrêmeet/ou idéalisé
·jaune : je suis désespérément amoureux; quelque chose m'inquiète
·noire : je souffre intensément.
·rouge : déclaration d'amour ; désir charnel
Les tulipes sont un genre de plantes herbacées de la famille des Liliacées, qui compte une centaine d'espèces originaires des régions tempérées chaudes de l'Ancien monde. Plusieurs espèces sont largement cultivées comme plantes ornementales et ont donné lieu à la création de plusieurs milliers de variétés.
Le nom tulipe provient du turc tülbend (lâle), c'est-à-dire « plante-turban ».
Les tulipes sont des plantes vivaces bulbeuses à tige longues, dures et solitaire, parfois tendues vers le haut.
Les feuilles sont assez peu nombreuses. Elles sont alternes, entières, à nervures peu profondes, charnues.
Les fleurs ont un périanthe constitué de six tépales à peu près similaires, les externes étant parfois un peu plus étroits que les internes. Elles comptent six étamines.
Le fruit est une capsule tripartite contenant de nombreuses graines.
Les espèces de tulipes se rencontrent dans la plus grande partie de l'ancien monde, depuis l'Europe occidentale jusqu'à la Chine et au Japon en passant par l'Europe orientale (ex-Yougoslavie, Bulgarie, Ukraine), l'Asie Mineure et l'Asie centrale. Leur aire de diffusion englobe aussi l'Afrique du Nord et le sous-continent indien.
Le centre de diversité du genre se situe dans les montagnes du Pamir et l'Hindou Kouch et dans les steppes du Kazakhstan.
Il existe en France diverses espèces sauvages, dont beaucoup sont menacées. Il s'agit soit de grosses tulipes adventices des cultures, dont la plus connue est la tulipe d'Agen (Tulipa agenensis), soit de petites tulipes présentes dans les zones boisées ou parmi les rochers en montagne. En culture, on les appelle « tulipes botaniques », et l'une des plus fréquentes est la tulipe sauvage (Tulipa sylvestris), qui autrefois poussait souvent à l'abri des vignes et dont la sous-espèce australis est connue sous le nom de tulipe méridionale.
Tulipa sylvestris
Tulipe noire
On attribue à Charles de l'Écluse son introduction en Occident, à la fin du XVIème siècle, même si elle devait déjà y être présente du fait des nombreux échanges commerciaux avec l'actuelle Turquie où la coutume voulait qu'on offre des bulbes en cadeau.
On dit qu'un importateur de tissus hollandais aurait trouvé dans sa marchandise ce qu'il prit pour une nouvelle variété d'oignons qu'il cuisina et mangea, sans se douter qu'il venait, juste avant l'Écluse, de découvrir la tulipe.
Cependant, c'est cette plante qui est à l'origine de la tulipomanie en Hollande au XVIIe siècle, première bulle spéculative et financière de l'histoire. Elle pouvait atteindre, à son plus haut sommet, quinze fois le salaire d'un paysan.
C'est au Keukenhof que les sociétés florales viennent chaque printemps présenter les créations de tulipes et autres fleurs à bulbe.
Un roman d'Alexandre Dumas, La Tulipe noire (1850), a pour sujet un concours dans la ville de Haarlem, visant à produire une tulipe véritablement noire.
Les multiples variétés horticoles ont été classées en plusieurs groupes, dont :
Ce sont des plantes qui apprécient le plein soleil et les endroits protégés du vent pour épanouir vers mars-avril leurs fleurs en coupe. Le bulbe apprécie les sols légers et bien drainés, sinon il dépérit.
Les tulipes se plantent en automne (plutôt entre octobre et novembre, l'extrême limite étant mi-décembre) dans un sol léger, sableux, drainé, riche, de préférence à l'abri du vent. La floraison a lieu au printemps, de février à mai.
Venant de Perse, elles sont dans les Milles et Une Nuits très présentes comme symbole d'amour. La tulipe rouge signifie une déclaration d'amour. La tulipe panachée signifie l'admiration. La tulipe jaune signifie l'amour sans espoir.
Au XVIe siècle, la folie spéculative (tulipomanie) a sévit autour de la Tulipe nouvellement importée en Europe depuis la Turquie.
Le nom de révolution des Tulipes a également marqué le Kirghizstan en 2005.